Actualités
01/09/14 Frédéric Beigbeder : Vialatte le modèle.
06/08/14 Augustin Trapenard : la rentrée d'un juré Vialatte
03/08/14 Vialatte sur Facebook
03/08/14 A paraître : Alexandre Vialatte, un abécédaire
27/06/14 Prix Vialatte : le jury 2015
02/06/14 Les Fruits du Congo, illustré par Bellocq
04/04/14 Eric Chevillard blogueur et blagueur

Pierre Desproges  (1939-1988)._ « Alexandre Vialatte (…) était un homme fort cultivé, d’une prose infiniment élégante, d’un humour plus subtil, plus tendre et plus désespéré qu’un la mineur final dans un rondo de Satie ». (Dictionnaire superflu – Points Seuil).

Libération Next – 21 décembre 2001

Philippe Lançon.  Alexandre Vialatte Mon Kafka. Kafka est grand et Vialatte fut son prophète, pas toujours bien entendu. Dans les années 20, l’écrivain auvergnat vit en Allemagne. Il découvre «dans la neige» un auteur mort et inconnu. Son nom signifie en tchèque «choucas» et il va devenir «le pseudonyme de la solitude». Vialatte traduit Kafka. Il le commente aussi, avant tout le monde. Cette édition reprend les textes consacrés à son fétiche pour mieux en éclairer la lecture. Lire la suite

Le Magazine Littéraire – janvier 2001

Thierry Bayle. Le grand Alexandre. (…) D’une verve inépuisable, raconteur d’histoires et bonimenteur, Vialatte étourdit le lecteur par son intelligence, son humour, son irrévérence (…).

Libération – 21 décembre 2000

Article de Jean-Pierre Thibaudat : Bouquet de Vialatte

Le Monde – 15 décembre 2000

Pierre-Robert Leclercq. Chronique du songe des hommes. (…) Ces chroniques parlent de tout  sans être un fourre-tout. Elles sont des choses vues, des nouvelles quand il rapporte un fait divers dans un esprit ou Aymé se confond avec Allais, des critiques littéraires, cinématographiques, théâtrales, des portraits où se manifeste son don de la formule. Céline « est un géant qui promène ses rêves dans la boue », Mauriac « sent la résine et le péché mortel »,  Tenessee Williams dans une chambre d’hôtel est un « petit homme [qui] gisait parmi ses grandes valises comme un hanneton aux yeux bleus perdu parmi des monolithes » (…)

Le Spectacle du Monde – décembre 2000

Jacques Mourreau. Vialatte sur les cimes_ (…) Vialatte a du génie. Prosateur hors pair, il excelle dans la création d’un imaginaire qui procède d’une alchimie mêlant le rêve et la réalité (…)

Libération – décembre 2000

Jean-Pierre Thibaudat. Bouquet de Vialatte.  (…) Dix-huit ans durant, chaque semaine, Vialatte ramasse son temps à la petite cuillère et en fait des berlingots. Il a ses marottes comme l’écrevisse, le poireau, la grammaire française où ; l’Auvergne ; des personnages qu’il aime récurer comme Minou Drouet ou Brigitte Bardot ; des écrivains qu’il chérit comme Armand Gatti, Jean Dutourd et d’abord Henri Pourrat ; des amis de toujours comme le peintre Jean Dubuffet et le dessinateur Chaval dont il ne rate aucune exposition. Lire la suite

La Montagne – 26 novembre 2000

Jean Dutourd de l’Académie française.
Alexandre le Grand et La Montagne.
(…) La Montagne a été une bénédiction pour Vialatte. Quant à moi, lorsqu’il me parlait de cette collaboration, de l’angle sous lequel il fallait prendre tel ou tel sujet, de la nécessité d’envoyer son texte dans tel délai etc., j’admirais qu’un grand journal inlassablement,  s’honorât de publier ces bijoux que celui que Michel Chrestien et moi-même appelions « Alexandre le Grand » forgeait chaque semaine (…).

Le Figaro Littéraire – 23 novembre 2000

François Taillandier. Vialatte le Saint-Simon du minuscule. (…) On a trop réduit Vialatte à deux ou trois formules. On a salué avec attendrissement l’Auvergnat cocasse et poétique, le vieil enfant frivole et sage, le modeste Vialatte. Il faut arrêter.Vialatte n’est pas plus Auvergnat que Proust n’est Beauceron. Vialatte n’a pas besoin de nos gentillesses posthumes. Vialatte est un écrivain français du XXe siècle, auteur de deux ou trois romans majeurs, et de cette œuvre immense, quoique jamais imposante que sont ses Chroniques (…).

Le Point – 17 novembre 2000

Christophe Mercier. Tout rentre enfin dans l’ordre._ « En 1971, on signala ici et là d’une plume indifférente la mort d’un vieil écrivain obscur, du nom d’Alexandre Vialatte, auteur de trois romans dont le plus récent datait de vingt ans, polygraphe publiant des chroniques dans divers journaux parisiens et dans un grand quotidien de province Lire la suite

Voici – 2000

Frédéric Beigbeder. Et c’est ainsi que Vialatte est grand. (…) Alexandre Vialatte est un des trois grands stylistes du XXe siècle (les deux autres sont Larbaud et Morand). Empereur de la digression, roi de l’aphorisme mélancolique et du paragraphe étincelant, il est surtout l’inventeur du parasitisme littéraire, qui consiste,  comme on sait, à se considérer comme un passager clandestin dans les journaux, chargé de fourguer de la métaphysique en contrebande dans des endroits à priori non prévus pour elle (…) Lire la suite

Le Figaro Magazine – 28 octobre 2000

Bertrand De Saint Vincent. Les petites choses de la vie. (…) Vialatte écrivait tout, comme personne. Ça le distingue de la plupart des individus qui parlent de rien, comme tout le monde. Il chantait les choses de la vie comme si elles sortaient d’un coffre à  jouets. L’enfance était son domaine ; il ne l’a jamais quittée (…)

Valeurs actuelles – 6 octobre 2000

Bruno de Cessole. Vialatte l’Auvergnat universel.(…) Œuvre de moraliste discret et de styliste éblouissant où un Diogène sans amertume, un Socrate d’épicerie-buvette, un frère auvergnat de Kafka mâtiné de Lawrence Sterne, réinvente le monde et la création, atteint à l’universel en ne parlant que du particulier et brosse de l’homme un portrait kaléidoscopique, indulgent mais lucide,  qui réconcilierait le plus misanthrope des Alceste avec ses contemporains. Ainsi, jetez-vous gloutonnement et sans attendre sur ces Chroniques de La Montagne, indispensables en toutes saisons. Car, si « l’hippopotame se décourage, et la parole passe, l’Auvergnat reste. Et c’est ainsi qu’Allah est grand ».

La Croix – 5 octobre 2000

Nathalie Crom. Alexandre Vialatte moraliste. (…) Ainsi fonctionne (…) « l’effet Vialatte » : à coup de fausses incongruités prenant aussitôt énoncées des allures de vérités générales, agrémentées tantôt d’inlassables et délicieux inventaires à la Prévert, tantôt de réflexion tragi-comiques sur l’air du temps ou la condition humaine. C’est très souvent tout à fait irrésistible, doucement ironique et poétique tout à la fois,  et en profondeur pourtant, teinté d’une sorte de mélancolie infiniment discrète, impalpable presque. Une sorte de chagrin muet (…).

Le Point – 3 mai 1997

Philippe Meyer. Un siècle d’écrivain_ De l’Aveyronnais de Toulouse émigré à Buenos Aires Carlos Gardel, les Argentins ont coutume de dire, pour justifier le culte qu’ils lui vouent : « Depuis qu’il est mort, chaque année il chante un peu mieux le tango. » Lire la suite

Le Nouvel Observateur – 1952

Claude Roy.  Le bonheur d’écrire si drôlement que la vie n’est pas très drôle. Le bonheur d’écrire si drôlement que la vie n’est pas très drôle court à travers cette histoire d’adolescence, de province et de fabulations juvéniles, un récit où le Grand Meaulnes, fatigué de tourner dans le film un peu pâlot d’Alain-Fournier, a été engagé pour jouer avec de meilleurs metteurs en scène dans Zéro de conduite de Jean Vigo et Amar­cord de Fellini.Lire la suite




CITATION
Alexandre Vialatte
TEXTE DU MOIS
MOTS-CLES
GALERIE PHOTO
 
Alexandre Vialatte Curriculum Vitae Michèle Lesbre Philippe Kaeppelin Bureau à Paris Table de travail Alexandre Vialatte correspondant de guerre Lettres à Maricou Dédicace du Fidèle Berger Chroniques Correspondance Vialatte-Dubuffet La-Licorne Portrait de M. Testevuide
GALERIE VIDEO
TELECHARGEMENT
Télécharger l'affiche
de l'Année Vialatte 2011
 Page d'accueil Haut de page