Actualités
10/07/13 Contre Plongées : Les lectures sont passées du jardin à la salle et les mots aussi
10/07/13 Théâtre : Résumons-nous, dans le cadre des Escales Clermontoises
09/07/13 François Marthouret lit Le Chameau extrait du Bestiaire de Vialatte
25/06/13 Emmanuelle Bayamack-Tam est dans L'Express
18/06/13 Maurice Nadeau (1911-2013) : témoignage sur Alexandre Vialatte
21/05/13 Le Causeur : Pierre Desproges adorait Alexandre Vialatte
20/05/13 Emmanuelle Bayamack-Tam, doublé !

Témoignages

De nombreux auteurs, artistes ou encore journalistes se réfèrent encore à l'oeuvre, au style et à l'esprit d'Alexandre Vialatte. Parmi ces contemporains, plusieurs ont accepté de témoigner pour l'Année Vialatte. Cette rubrique rassemble leurs impressions générales ou particulières sur Vialatte. Comment ils l'ont découvert; une oeuvre qui les a marqués; ce qu'ils en retiennent au quotidien ... les témoignages sont multiples, preuve de la vivacité de l'héritage d'Alexandre Vialatte, 40 ans après sa mort.

Michèle Lesbre : L’insaisissable, mélancolique et farouche beauté de Vialatte.

Michèle Lesbre a publié de nombreux romans dont Nina par hasard (Le Seuil 2001/Folio 2011), puis chez Sabine Wespieser : Boléro (2003),  La Petite trotteuse (2005),  Le canapé rouge (2007), Sur le sable (2009), Un lac immense et blanc (2011). Viennent de paraître Ecoute la pluie, ainsi qu’une réédition de Victor Dojlida, une vie dans l’ombre, un essai initialement publié par Noésis, en 2001.
Michèle Lesbre a longtemps vécu à Clermont-Ferrand, comme en témoigne le texte ci-dessous, en hommage à Vialatte :

L’insaisissable, mélancolique et farouche beauté de Vialatte

Si je devais justifier mon désir d’entrer dans le chœur des louangeurs de Vialatte, je dirais tout simplement qu’au début des années cinquante, alors que commençait sa longue collaboration au journal La Montagne, il illuminait mon adolescence hésitante et chaotique, comme l’est souvent l’adolescence. Je grandissais à Clermont-Ferrand et, chaque semaine, je lisais à voix haute et dans la cuisine, pour ma mère occupée à quelque chef-d’œuvre culinaire, la chronique hebdomadaire qui bousculait durablement le silence de la maison et m’ouvrait, au-delà du jardin sévère de mon père qui s’étirait derrière la fenêtre aux rideaux à volants, des horizons chahuteurs qui transformaient la traversée des jours ordinaires en joyeuses péripéties et en questionnements salvateurs. Je garde de ces rendez-vous un souvenir lumineux et ce sont bien sûr les chroniques de ces années-là que j’ai choisi de relire pour ce petit témoignage.

En 1953, j’avais 13 ans. Aujourd’hui, je ne peux prétendre reconnaître l’une de ces chroniques, mais j’affirme que certaines ont laissé en moi des traces qui ont guidé mon choix. Il m’est impossible de n’en citer qu’une, tout ce qui fait l’étrange, insaisissable, mélancolique et farouche beauté de ces textes réside dans la multitude des registres, le grave et le dérisoire, la cocasserie, la lucide appréhension des choses et des faits, l’absurde et l’édifiant.
Trois extraits donc, de trois d’entre elles :

24 mars 1953 :
« Les Auvergnates qui vivent sur des volcans rayonnent d’un éclat sulfureux. Elles mesurent 1m, 60. Elles naissent, comme toutes les dames, en 1933, selon la mode de cette année. L’an prochain, elles naîtront en 1934. Bref, elles auront toujours vingt ans. Les folkloristes leur apprennent la bourrée. Elles la dansent au bord des cratères. Après quoi elles font cuire la pompe. »

28 avril de la même année :
« Il y a chez le joyeux SS on ne sait quoi de pimpant et de militaire qui emporte l’amour des foules. Derrière lui, l’horizon s’embrase, l’herbe s’étiole, le négligeable juif retourne à la poussière et le bébé, matriculé sur le bras gauche, va rejoindre dans la chambre à gaz une mère enceinte inutile à « l’Europe ». Et c’est ainsi qu’il unifie le continent. Dans la fumée. »

22 septembre :
« Depuis que les mille progrès de la science, le feu, la roue, l’avion-fusée, la manille coinchée, la brouette, le camembert, le bloc-évier, le Bar des Amis et la vie de société font de l’existence une aventure de sybarite, l’homme a la nostalgie des conditions de la vie à l’époque de l’ours des cavernes. »

Quelque chose de vertigineux dans la lecture de ces extraits me semble être fidèle à ce qui me submergeait lors des séances hebdomadaires dans la cuisine où ma mère s’immobilisait lorsque je m’interrompais, entrainée bien au-delà des barrières du jardin de mon père par ce que je lisais. Je me demande ce qu’elle imaginait. Il y avait dans son regard quelque chose de fragile. Et puis ? disait-elle, et je reprenais ma lecture accompagnée par sa petite musique ménagère.

Alexandre Vialatte était un flâneur, un poète, de ceux qui m’accompagnent depuis longtemps, tels Walser, Hardellet et quelques autres. Les poètes sont mes vrais philosophes. Il y avait trop longtemps que je ne l’avais pas relu.
Il n’est pas mort.

François Taillandier : Dieu ?

François Taillandier se nourrit des écrivains de jadis, Dumas, Aragon, Vialatte, pour disséquer la société contemporaine –  Des hommes qui s’éloignent, Anielka et toute la série de La grande intrigue – comme les temps plus anciens : vient de paraître L’écriture du monde (Stock), premier volume d’une trilogie médiévale. Essayiste, il a donné : Aragon - Quel est celui qu’on prend pour moi ?, Borges, une restitution du mondeUne autre langue, etc.
Chroniqueur, il travaille ou a travaillé pour Le FigaroL’HumanitéLa Montagne/Centrefrance, etc.
François Taillandier, fervent Vialattien, préside le jury du Prix Vialatte 2013.Lire la suite

Philippe Vandel : Une boulimie de Vialatte

Philippe Vandel, journaliste et chroniqueur radio et télévision. Lire la suite

Charles Tordjman : La pensée dans la langue.

Charles Tordjman, metteur en scène de Résumons-nous.
Création à Lausanne (Suisse) en mars 2012, d’après les Chroniques de La Montagne d’Alexandre Vialatte avec Dominique Pinon, Clotilde Mollet et Christine Murillo.
Reprise en septembre 2013, au Théâtre Marigny, à Paris.

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Marie-Hélène Lafon : La mort en ses jardins.

Marie-Hélène Lafon est originaire du Cantal. Auteure d’une dizaine de romans et recueils de nouvelles (Le soir du chien, Liturgie, Les derniers indiens, L’annonce/Buchet Chastel), tous très ancrés dans le réel du monde paysan. Réel qu’elle transcende et porte en littérature par la force d’un style très épuré, généreux sous l’apparente âpreté.
Elle vient de publier Les pays et Album (Buchet-Chastel).

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Pierre Jourde : L’Auvergne de Vialatte est un ailleurs.

Pierre Jourde, universitaire, romancier et polémiste connu pour son fameux La littérature sans estomac (L’esprit des Péninsules – 2000), vient de faire paraître un nouveau roman Le Maréchal absolu (Gallimard), Prix Virilo 2012.
Par ailleurs, il tient un  blog, Confiture de culture, sur Bibliobs dont il a publié un florilège de textes dans  C’est la culture qu’on assassine (Balland/2012).

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Bernard Barrault : L’art de la chronique.

Bernard Barrault codirige les Editions Julliard avec Betty Mialet, depuis 1991. Dans cette maison où l’on a beaucoup travaillé à la redécouverte de Vialatte, il a pris l’initiative de publier toutes les Chroniques de La Montagne. Ce qui occupe  2 volumes dans la collection Bouquins (2000), avec une préface de C. Dantzig.Lire la suite

Bernard Barrault : Les Vialattiens.

Bernard Barrault codirige les Editions Julliard avec Betty Mialet, depuis 1991. Dans cette maison où l’on a beaucoup travaillé à la redécouverte de Vialatte, il a pris l’initiative de publier toutes les Chroniques de La Montagne. Ce qui occupe  2 volumes dans la collection Bouquins (2000), avec une préface de C. Dantzig.Lire la suite

Bernard Barrault : Comment j’ai publié les Chroniques de La Montagne.

Bernard Barrault, ancien directeur général des Éditions Stock, fonde sa propre maison d’édition en septembre 1983 pour y promouvoir la jeune littérature française et en particulier le roman.Lire la suite

François Beaune : Du mariage, du veuvage et de la gendarmerie.

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Frédéric Beigbeder : Vialatte le modèle.

Frédéric Beigbeder est écrivain,  critique littéraire et cinéaste. Il travaille pour différents médias : LireLe Figaro Magazine, Canal+ etc. Il a été lauréat du Prix Interallié (2003) pour Windows on the World et du Prix Renaudot (2009) pour Un roman français. Dix ans après Dernier inventaire avant liquidation, il vient de publier Premier bilan après l’apocalypse (Grasset) : ses cent auteurs de prédilection classés par ordre de préférence : Alexandre Vialatte apparaît en bonne place.
Il a fait ses débuts au cinéma, en 2012, adaptant son roman L’amour dure trois ans.Lire la suite

Frédéric Beigbeder : Ma découverte de Vialatte.

Frédéric Beigbeder est écrivain, critique littéraire et cinéaste. Il a obtenu, en 2003, le Prix Interallié pour Windows on the World et en 2009, le Prix Renaudot pour Un roman français. Il a fait ses débuts au cinéma, en 2012, en adaptant son roman, L’amour dure trois ans.Lire la suite

Frédéric Beigbeder : Vialatte et les autres.

Frédéric Beigbeder est écrivain et critique littéraire. Il a obtenu, en 2003, le Prix Interallié pour Windows on the World et en 2009, le Prix Renaudot pour son livre Un roman français.Lire la suite

Frédéric Beigbeder : Le style Vialatte.

Frédéric Beigbeder est écrivain et critique littéraire. Il a obtenu, en 2003, le Prix Interallié pour Windows on the World et en 2009, le Prix Renaudot pour son livre Un roman français.Lire la suite

Gavin’s Clemente-Ruiz : Curieux auteur de curiosités.

Gavin’s Clemente-Ruiz, se dit un curieux auteur de curiosités.  Il a publié J’y suis, j’y reste !, Tout sexeplique ! (Albin Michel) et autres recueils pour donner un sens aux expressions toutes faites.
Il tient, depuis 2011, la rubrique Le fin mot, dans les différents titres du Groupe La Montagne/Centrefrance.
Il est également rédacteur pour Le guide du routard.Lire la suite

Gavin’s Clemente Ruiz : Ma découverte de Vialatte.

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Laurence Cossé : Un génie de la fantaisie.

Laurence Cossé, romancière, est l’auteure de romans très impertinents sous une sage apparence : Mobilier national, Le 31 du mois d’août, Au bon roman cet éloge du livre, de la librairie, des lecteurs et de la lecture (Folio).Lire la suite

Jean-Louis Ezine : Et c’est ainsi qu’Alex est grand.

Texte publié le 9 janvier, dans les Chroniques du temps présent, en ouverture de 2011-Année Vialatte.Lire la suite

Dominique Gaultier : Un vrai bonheur de lecture.

Dominique Gaultier est le directeur du Dilettante. « Despote éclairé » comme il aime à se qualifier,  il est connu pour publier Anna Gavalda, ainsi que des auteurs plus discrets Jacques Gamblin, Isabelle Minière et des classiques oubliés, Henri Calet, Georges Hyvernaud, Raymond Guérin, Roland Cailleux… Lire la suite

Fabrice Gaignault : L’almanach de Marie-Claire.

Rédacteur en chef culture du magazine féminin Marie-Claire et collaborateur du magazine Lire, Fabrice Gaignault est également écrivain.  Il est à l’origine d’un livre référence,  paru en 2006,  sur les Égéries Sixties et l’auteur en 2007 du Dictionnaire de littérature à l’usage des snobsLire la suite

Pierre Jourde : Vialatte en quête du roman total.

Pierre Jourde, universitaire, romancier et polémiste connu pour son fameux La littérature sans estomac (L’esprit des Péninsules – 2000), vient de faire paraître Le Maréchal absolu, un roman (Gallimard), Prix Virilo 2012.
Par ailleurs, il tient un blog, Confiture de culture, sur Bibliobs, dont il a publié un florilège dans C’est la culture qu’on assassine (Balland/2012).

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Allan Kaval, L’humour chez Vialatte.

Allan Kaval.Lire la suite

Allan Kaval : La Confrérie invisible.

Allan Kaval, journaliste. Lire la suite

Alain-Jacques Lacot : Un bric à brac logique.

Alain-Jacques Lacot, éditeur. Lire la suite

Alain-Jacques Lacot : Vialatte, de Pourrat à Paris.

Alain-Jacques Lacot, éditeur. Lire la suite

Olivier le Naire : La postérité n’est jamais acquise.

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Olivier le Naire : Le cirque comme métaphore de la vie.

Olivier le Naire, journaliste et critique littéraire, grand reporter à L’Express.Lire la suite

Arnaud Littardi : Dieu a créé le chat pour que l’homme puisse caresser le tigre.

Arnaud Littardi, Directeur régional des affaires culturelles (Drac) région Auvergne.Lire la suite

Arnaud Littardi : Découvrir Vialatte.

Arnaud Littardi, Directeur régional des affaires culturelles (Drac) région Auvergne. Lire la suite

Jacques Mailhot : Vialatte à la postérité !

Jacques Mailhot est un chansonnier, animateur radio, et journaliste.  En 1995,  il  achète le théâtre des Deux Ânes, théâtre de Chansonniers depuis 1921. Grâce à  une programmation plus actuelle, il va redonner vie à cette institution et en faire l’un des théâtres les plus fréquentés de la capitale. Sous son impulsion, les chansonniers redeviennent à la mode.

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Jacques Mailhot : Vialatte et Paris.

Directeur du théâtre des Deux Ânes, chansonnier, journaliste, homme de radio, de L’Oreille en coin aux Grosses Têtes, Jacques Mailhot promène son regard aiguisé sur tout ce qui l’entoure.Lire la suite

Philippe Meyer : Comment j’ai découvert Vialatte.

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Maurice Nadeau : J’ai découvert Kafka grâce à Vialatte.

Longtemps directeur de collections chez de grands éditeurs (Corréa-Buchet-Chastel, Julliard, Denoël, le Mercure de France, Robert Laffont,…), Maurice Nadeau (1911-2013) est connu pour avoir su « dénicher » d’authentiques talents en littérature, des inconnus, bien souvent, qui deviendront célèbres : Roland Barthes, Edgar Morin, Georges Perec et jusqu’à Michel Houellebecq dont il publia le premier roman, Extension du domaine de la lutte.

En 2011, il livrait ce témoignage, sur Vialatte et ses traductions de Kafka.Lire la suite

Amélie Nothomb : Vialatte, grand maître de l’incongruité.

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Pascal Ory, un éloge des Fruits du Congo.

Pascal Ory, né en 1948, est un historien français, élève de René Rémond, spécialiste d’histoire culturelle et d’histoire politique.  Il est l’un de ceux qui ont, dès les années 1970, contribué à mieux définir l’histoire culturelle.Lire la suite

Antoine Perraud : Battling, histoire d’adolescence.

« Nous nous retournerons souvent », inscrivit Vialatte – citant Apollinaire – en exergue à son Battling le Ténébreux, auquel André Malraux (NRF, 1er décembre 1928, pp. 869-870) trouva sur le coup un parfum nervalien.Lire la suite

Gérard Pussey : Parfum d’enfance.

En littérature, j’ai eu deux oncles. René Fallet, frère de ma mère, et Alexandre Vialatte, oncle par alliance (alliance de la nostalgie et de la fantaisie qui constitue le combustible flamboyant de ses chroniques, l’étrange parfum de son œuvre, et me le rend familier). Lire la suite

Alain Rey : Vialatte amoureux du vocabulaire.

Alain Rey,  est un observateur iconoclaste de l’évolution de la langue française qu’il traduit dans les dictionnaires  qu’il dirige.  Il incarne une langue française moderne, n’hésitant pas à inclure dans ses dictionnaires du verlan ou des régionalismes.Lire la suite

Alain Rey : Vialatte, écrivain de l’inattendu.

Alain Rey est un linguiste et un lexicographe. Il est le rédacteur en chef des publications des éditions Le Robert.Lire la suite

Robert Sabatier : Rencontres avec Alexandre Vialatte.

Robert Sabatier (1923-2012) a écrit des romans, des essais, des recueils d’aphorismes et de poésies. Son enfance  lui a  inspiré sa série romanesque Les Allumettes suédoises (six volumes) porté à l’écran par Jacques Ertaud.
Il était entré au Jury Goncourt en 1971.Lire la suite

Bertrand Saint-Vincent (de) : Vialatte est un guide.

Bertrand de Saint-Vincent, journaliste.Lire la suite

Bertrand Saint-Vincent (de) : Un coeur gros comme le Ritz.

Bertrand de Saint-Vincent, journaliste et écrivain.Lire la suite

Pascal Sigoda : Vialatte, un anti-moderne.

Pascal Sigoda, éditeur.Lire la suite

Pascal Sigoda : Vialatte à la Revue Rhénane.

Pascal Sigoda fonde les éditions Au Signe de la Licorne , en 1996. Il devient président de la société des lecteurs de Dominique de Roux. En 1984, Il avait lancé une série de manifestations  autour de  René Daumal, Camille Renault, François Augièras, Luc Etienne.Lire la suite

Pascal Sigoda : Au Signe de la Licorne, maison d’édition.

Pascal Sigoda,   fonda teur  des éditions Au Signe de la Licorne .Lire la suite

Jean-Claude Simoën : D’Alphonse Allais à Alain Schiffres.

Jean-Claude Simoën, lauréat du prix Jeune maison d’édition en 1979, est aujourd’hui directeur littéraire chez Plon. Lire la suite

François Taillandier : Vialatte est un libre-pensant.

Romancier, journaliste, essayiste François Taillandier est un inlassable observateur du monde contemporain. Il a écrit une vingtaine de romans (Les nuits Racine, Des hommes qui s’éloignentAnielka et, plus récemment, toute la série de La grande intrigue), ainsi qu’une dizaine d’essais (Aragon - Quel est celui qu’on prend pour moi ?, Borges, une restitution du mondeUne autre langue), etc.
Chroniqueur, il travaille ou a travaillé pour Le FigaroL’HumanitéLa Montagne/Centrefrance, etc.
François Taillandier, fervent Vialattien, préside le jury du Prix Vialatte 2013.Lire la suite

Denis Tillinac : Vialatte, le tragique estompé.

Denis Tillinac, Président du jury du Prix Alexandre-Vialatte.Lire la suite

Denis Tillinac : Le style Vialatte.

Denis Tillinac, Président du jury du Prix Alexandre Vialatte.Lire la suite

Denis Tillinac : Le renouveau du Prix Vialatte.

Denis Tillinac, Président du jury du Prix Alexandre Vialatte.Lire la suite




CITATION
Alexandre Vialatte
TEXTE DU MOIS
MOTS-CLES
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Couverture de la Revue Rhénane Pierre Vialatte La famille Vialatte Laporte Dessin de Chaval alexandre-vialatte_8898462 Philippe Kaeppelin Page de manuscrit Signatures Lafon Marie-Hélène Dessin-collage de Philippe Kaeppelin Alexandre Vialatte et son fils Pierre
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