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10/07/13 Contre Plongées : Les lectures sont passées du jardin à la salle et les mots aussi
10/07/13 Théâtre : Résumons-nous, dans le cadre des Escales Clermontoises
09/07/13 François Marthouret lit Le Chameau extrait du Bestiaire de Vialatte
25/06/13 Emmanuelle Bayamack-Tam est dans L'Express
18/06/13 Maurice Nadeau (1911-2013) : témoignage sur Alexandre Vialatte
21/05/13 Le Causeur : Pierre Desproges adorait Alexandre Vialatte
20/05/13 Emmanuelle Bayamack-Tam, doublé !

Vialattiens historiques et grands découvreurs
De son vivant, Alexandre Vialatte fut entouré d'amis : Ferny Besson, Jean DutourdJean Blanzat... Une petite cohorte qu'est venue grossir, plus tard, des admirateurs, ces grands découvreurs qui ont assuré sa postérité, Angelo Rinaldi, Geneviève Dormann, Pierre Desproges et tant d'autres. Cette rubrique leur est dédiée.


Jean Blanzat : Le fidèle Berger.

Directeur littéraire des Éditions Grasset (1945-1953), puis membre du comité de lecture de Gallimard, Jean Blanzat (1907-1977) est né dans le Limousin. Région qu’il quitte pour gagner Paris, à la fin des années 1920.Lire la suite

Ferny Besson (1906-1999).

Alexandre Vialatte et Ferny Besson se sont rencontrés à Paris, après-guerre. Ils sont restés liés d’une amitié dont témoigne leur Correspondance (J.C. Lattès). Un document exceptionnel dans lequel Vialatte apparaît tel qu’on le connaît peu : harrassé de travail, toujours inquiet, souffrant, incertain et insatisfait.Lire la suite

Jean Dutourd, de l’Académie française (1920-2011).

Jean Dutourd (1920-2011) a connu et fréquenté Alexadre Vialatte pendant plus de vingt ans. Convaincu de son immense talent, il écrivit à sa mort, ce texte prémonitoireLire la suite

Geneviève Dormann : Une Lettre d’Amour.

D’abord journaliste (Marie-Claire, Le Point, etc.) Geneviève Dormann publie La première pierre en 1959, suivront une bonne vingtaine de titres dont, La fanfaronne (1957/Le livre de poche), Mickey l’ange (1960), Le bal du Dodo (Grand Prix du roman de l’Académie française 1989/Le livre de poche), La petite main (1995) et Adieu phénomène (1999).Lire la suite

Remo Forlani : L’invité du dimanche (31 août 1969).

Rémo Forlani, fut la voix du cinéma sur RTL pendant plus de 50 ans.  « Une encyclopédie vivante » dira de lui Philippe Labro. Propos auquel Gilles Jacob apportera cette précision : « Il avait fini par ressembler à ses chats: un léger coup de griffe, un frottement affectueux et confiant ». Des chats auxquels il a consacré de nombreux livres.
Rémo Forlani était aussi écrivain (La Déglingue, roman autobiographique – Denoël 1995/Gallimard 1996), dramaturge, réalisateur et scénariste (Toute la mémoire du monde, d’Alain Resnais (1956), Tintin et le Mystère de la Toison d’or« (1961), La Bande à Bonnot (1969) , etc).Lire la suite

Kleber Haedens (1913-1967).

Passionné de sport et de littérature, Kléber Haedens fut écrivain et critique. S’il est un peu oublié de nos jours, on peut le retrouver dans la biographie que lui a consacré Etienne de Montéty, Salut à Kléber Haedens (Grasset).
Kleber Haedens (1913-1967) est l’auteur de romans - L’école des parents (1937), Une jeune serpente (1940), Salut au Kentucky (1947), Adios (1973) -, d’essais – Gérard de Nerval (1939), Paradoxe sur le roman (1941) – ainsi que d’Une histoire de la littérature française (1943).Lire la suite

André Malraux (1901-1976).

André Malraux (1901-1976) a salué la parution du premier roman d’Alexandre Vialatte, Battling le ténébreux, en 1928 chez Gallimard, par un enthousiaste Lire la suite

Louis Nucéra : Tel sur le papier qu’à la bouche.

« Il est des êtres qui font du bien. S’ils sont morts, leur souvenir nous accompagne ; s’ils ont écrit, ce sont leurs ouvrages. Alexandre Vialatte ressortit à cette confrérie. Qui a découvert, un jour, le grand livre des choses et des êtres que constitue son œuvre ne peut plus s’en passer. Lire la suite

Jean Paulhan (1884-1968).

Jean Paulhan (1884-1968)a été un soutien constant pour Alexandre Vialatte, qu’il a connu très tôt, par l’entremise d’Henri Pourrat. Il l’a recommandé comme rédacteur à La Revue Rhénane, il a édité ses romans et suivi cette longue aventure, semée d’embûches, de multiples difficultés que fut la traduction des oeuvres de Kafka.Lire la suite

Henri Pourrat (1887-1959).

C’est en arrivant à Ambert (Puy-de-Dôme) qu’Alexandre Vialatte rencontre les frères Pourrat. D’abord Paul, le plus jeune, avec lequel il se lie d’une amitié telle qu’il lui dédicacera Battling le ténébreux, sept ans après sa mort. Henri jouera pour lui le rôle du grand frère, celui qui guide et qui conseille, mais aussi celui auquel on rêve d’échapper et que l’on raille avec plaisir. Mais Celui qui l’introduira chez Gallimard par l’intermédiaire de Jean Paulhan.Lire la suite

Angélo Rinaldi, de l’Académie française.

Né en Corse, Angelo Rinaldi a mené une double carrière de romancier et de critique littéraire, l’un des plus écoutés, des plus redoutés de son temps.
Il a travaillé pour L’Express, Le Nouvel Observateur, Le Point et Le Figaro, avant de prendre sa retraite en 2005. Il détestait Marguerite Duras, Philippe Djian, Houellebecq et Angot. Mais il a permis de redécouvrir Jane Rhys, Italo Svevo ou Fritz Zorn… Et Alexandre Vialatte, dont il fut un fervent défenseur, comme en témoigne ce texte, repris dans un recueil publié en 1999, Dans un état critique (Les empêcheurs de tourner en rond/La découverte). Lire la suite




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Alexandre Vialatte
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